''..Pour Bech, la crise budgétaire de la Grèce oblige les Etats à « coopérer ou échouer » car « aucun Etat n'est assez fort pour sortir les autres des sables mouvants ; dans le même temps, il n'apparaît que trop clairement à quel point tous sont liés les uns aux autres en réseau : qu'un Etat fasse banqueroute, et les autres sont menacés d'être engloutis avec lui. Un "impératif cosmopolitique" se dégage des risques financiers actuels, en ce sens qu'ils contraignent à la collaboration y compris des acteurs-clés qui, telle la chancelière fédérale, ne veulent absolument pas en voir la nécessité..'' Coulisses de Bruxelles
A lire la suite..
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