De «L’Odalisque» au « Bain turc» en passant par la «Baigneuse Valpinçon», une réflexion sur les déformations anatomiques des fameux Nus d’Ingres.
Jean-Dominique Ingres (1780-1867) développe, en marge de sa peinture d’histoire et de son art du portrait, une peinture de nus que l’on pourrait dire «érotiques». Les oeuvres, peu nombreuses et peu connues à l’époque, sont aujourd’hui fort célèbres : La Baigneuse Valpinçon, La Grande Odalisque, Le Bain turc… Elles comptent parmi les tableaux les plus audacieux et énigmatiques du 19e siècle.

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